Innocentes grues, cœurs bas, cervelles serves, taupes et morues, presque tous voyagent ensemble, et comme par tribus. Les grues viennent de Scythie, de grands troupeaux de grues qui passent avec des cris d’enfants qu’on égorge, de grandes grues qui se tiennent au bord des fleuves par longues files alignées comme des régiments.
Elles s’envolent en battant des ailes. Les étourneaux, les perdrix, les pigeons, les hirondelles, les corbeaux, les grues, les poules, une foule d’autres, ne vivent jamais que par grandes troupes. Les grues déchargent des pierres.
Les pygmées montent sur des grues, des files de grues quand approche l’hiver, à perte de vue, plein de grues, grincement de crécelles, hiement de poulies, cri des grues, des hérons, des cigognes, comme de paons, de butors et de cygnes rôtis.
Ces gigantesques grues, ces grues qui font monter en l’air des pierres énormes, ces plaintives grues, ces troupes nombreuses d’oies sauvages, de grues, ou de cygnes, ces camps volants de grues, de tonneaux et de grues, de grues qui volent par troupes, poussiéreuses, ces grues, grues cendrées, ces grues que je coudoie.
Je me trouvai dans une troupe de grues, lesquelles d’abord furent étonnées de me voir si haut.
Les pierres étaient suspendues en l’air par des bataillons de grues, des perches, des échelles, des cordes, des poulies, des barres, des leviers, des poids, des contrepoids, des roues, des cabestans, des moufles, des grues, des dragues, des griffes, des grappes, des tracs, des pics, des crocs, des crics, que l’on prenait pour des grues, mêlés à des grues et d’autres oiseaux à longs becs.
Nous tendîmes aussitôt et sans réflexion le cou comme des grues, une grosse bêtise qui suppose des grues dans nos voisins, cette petite infanterie combattue par les grues.
C’est des grues ! Et abstiens-toi soigneusement, c’est-à-dire autant que tu le pourras, de paons, de grues, de foulques, de plongeons, et de poules d’eau.
Les grues comme les machines gémissent dans l’air.