wolman tel que

ça s’annonce sérieux au macba
25 février 2010

Le texte original est ici.

« Genie est la personne qui il dit que n’a pas de talent », Gil J a affirmé Wolman, un des artistes les plus énigmatiques et discrets de ce siècle, avec une réussie transversalitat (poésie, cinéma et arts plastiques) qui démontre son infinie actualité. Cette monographique, la première qui se consacre à l’artiste en Espagne, il rassemble quelques duescentes des oeuvres et des documents. Wolman est né à Paris le 7 septembre 1929. Après s’être consacré à plusieurs activités, comme tisserand, on a uni en 1950 à Isidore Isou et le mouvement parolier, avec Jean-Louis Brau, Gabriel Pomerand, François Dufrêne, Maurice Lemaître et Guy Debord. Comme poète, il a inventé le « méganeuma », un poème de l’haleine et du son pur qui a éructé en récitals mythiques au Tabou (1950), le Musée d’Art Moderne (1961), le Théâtre National Populaire (1963) et l’Odéon (1964), à Paris.

En réponse au défi d’Isou et son film Traité de bave te d’éternité (1951), la même année Wolman, film atochrone censuré qui a influencé sur le film Hurlements en faveur de Sade (1952), a fait L’Anticoncept de Guy Debord, que parolier de Wolman lui a rendu hommage en y intégrant au début un poème. Avec Debord, mais aussi avec Courageux et Berne, il a fondé l’Internationale Parolière dissidente (IL, 1952-1957), avantchambre de la future International Situacionista (IS, 1957-1972). Debord l’a exclu de l’IL avant de créer l’IS, bien que Wolman en avait préparé l’esprit et le contenu en signant avec Debord el Mode d’emploi amène détournement, qu’il a mise en pratique (quelques ans avant que les cut-up de Brin Gysin et de William Burroughs) avec J’écris propre (1956).

Le 1959 Wolman a repris les peu d’essais plastiques qu’il a faits avec Courageux avant de s’associer à quelques manifestations paroliers à partir de 1961 à la Galerie Weiller, aussi bien qu’à la Galerie Valérie Schmidt (1963), où il a montré pour la première fois ses magistrales peintures parolières et les géniales compositions art scotch. En 1964, pendant une exposition du groupe à la Galerie Stadler, il a quitté les paroliers et Parolier a créé la presque virtuelle Deuxième Internationale avec Brau et Dufrêne. Il a continué l’oeuvre plastique avec une originalité surprenante, particulièrement l’art scotch jusque mi des années soixante-dix, et en 1977 le mouvement séparatiste, dont c’était le seul membre, a créé. Depuis alors il a travaillé le wolman’s land, qui a provoqué "un espace en une surface à laquelle il est arrivé pour les limites" (L’arbre séparé, Les mannequins séparés, Duhring Duhring, Déchets d’oeuvres, etc.). À la décade de 1980 et jusqu’à ce que Wolman est mort, en 1995, une vingtaine de livres, la grande majeure partie en de petits tirages, au moyen des siennes a publié Éditions Inconnues. Ainsi, une dizaine de magnétoscopes a fait et il a travaillé à chaque fois plus en une optique (anti)conceptual avec des séries notables.

traduction automatique de Lucy software. La traduction de Google inversait carrément la proposition wolman qui dit en catalan "génie la personne qui dit n’avoir pas de talent". La proposition exacte est sur wikipedia : "Le génie c’est ce que nous avons tous quand nous refusons de faire mieux pour faire autre chose. Quand nous refusons seulement d’avoir du talent" (1964). Le cipM l’écrit : « Le génie c’est refuser d’avoir du talent ». Et toujours sans gagner ma bibliothèque, toujours cuté à mon bureau, ceci : “Wolman : le genie c’est refuser d’avoir du talent”, intervista con Charlotte Mandel publicata in “L’art et la mode”, aprile 1975. C’est effectivement le titre de l’article dont je me souviens très bien. Ouf !

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