« Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. »
Nicolas Boileau
Nouveau mixage allégé pour cette pièce.
Pour ce morceau, j’avais emprunté quelques phrases musicales à Cyril Scott (compositeur anglais) qui les avait lui même emprunté à Claude Debussy ... L’emprunt semblait trop important, il fallait que je me mette plus dans ce morceau, c’est chose faite.
Bonne écoute :
Sonnet sur le même sujet
îles aux grands balancements tordus
mains lancées haut très ouvertes jetées
au-devant de secouements ravageurs
mille guenilles trempées dégoulinent
vieille tempête au coin du bois reçue
faut voir comme une volée de bois vert
oui et ça gueule haillons agrippés
charpies déchirées essorée la vieille
et ça nie ça ne rompt point ça enrage
entendez-vous l’envers l’ordre des choses
retournées la bourrasque entretenue
chevauchée ralentie qu’on en jouisse
à grands coups de trique à bride abattue
un chêne a craqué trop tôt vieux trop mort
Dominique Meens
Rejoignez la page : Suite à Bercé
article précédent : Les Macloma
article suivant : Au désert... au commencement